| Villefranche sur Saône et sa région... |
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Nous sommes heureux de vous accueillir dans notre belle ville et pays caladois. En quelques clic un voyage dans l'histoire et la ville. LE PAYS CALADOIS ? MAIS C'EST QUI, C'EST QUOI ? C'EST OÙ ? ![]() ![]() AU FIL DU TEMPS... (Textes et photos : © Office du Tourisme) Villefranche sur Saône est de création relativement récente par rapport à ses voisines (Lyon et Mâcon). Ce n’est "que" vers le milieu du XIIe siècle que le seigneur de Beaujeu Humbert III décide de créer une ville à proximité d’un croisement entre une route Nord-Sud d’origine romaine (la rue Nationale actuelle) et une route Est-Ouest venant de Tarare ou Thizy qui permettait de gagner un gué sur la Saône. Il voulait aussi renforcer la frontière Sud de ses domaines face aux Archevêques de Lyon qui détenaient le château d’Anse. Cette ville nouvelle s’installe sur les rives escarpées du Morgon et les habitants s’appelleront les «Caladois», du nom du lieu-dit «Calade», pouvant désigner les dalles de pierre situées au niveau actuel du parvis de l’Eglise Notre-Dame des Marais. Les seigneurs de Beaujeu vont leur octroyer différents privilèges et franchises (d’où le nom de Ville-Franche) qui seront ultérieurement consignés dans une Charte écrite. L’exemplaire rédigé en 1260 est toujours précieusement conservé. Villefranche va devenir au XIXe siècle une ville industrielle particulièrement active dans le domaine de l’industrie du textile. Elle saura surmonter la crise de celle-ci et prouver son dynamisme économique au XXe siècle en diversifiant ses activités; en témoignent les bâtiments du nouvel Hôtel de Ville, du Marché Couvert, de la Chambre de Commerce, la rénovation du Théâtre et l’implantation de la Zone Industrielle. Ville active et commerçante, Villefranche a su préserver et rénover son riche patrimoine architectural. L'ATELIERLa salle de notre remise est au coeur de la ville à deux pas de nombreux hôtels et parking DANS LA RUE NATIONALE ... Maison Depheline - 375, rue Nationale La façade de ce bâtiment sur la rue Nationale est constituée de deux maisons différentes. Une plus large au Nord s’ouvrant par trois ouvertures en plein cintre, une plus étroite au Sud avec deux arcades inégales. Une longue allée couverte de croisées d’ogives conduit à une première cour où se trouve la tourelle de l’escalier à vis. Une deuxième cour construite au XVIIIème siècle montre un escalier à cage ouverte et deux étages de balcons. L’ensemble est richement orné de rampes en fer forgé. La maison de l’Italien - 407, rue NationaleC’est la plus vaste et la plus noble des maisons caladoises. Une cour d’honneur, seul exemple à Villefranche, sépare le corps principal de la rue. Une élégante galerie Renaissance la limite du côté Nord. Un escalier en colimaçon permet d’accéder à une salle d’où un guetteur surveillait les toits de la ville et donnait l’alerte en cas d’incendie. Une allée communique à une seconde cour qui s’ouvre rue Etienne Poulet, artère principale de l’ancien quartier de la poulaillerie. Rue du Faucon, angle 476, rue NationaleElle porte le nom de l’auberge (Nord du bâtiment) qui fut jusqu’au milieu du XIXème siècle la plus réputée de Villefranche où s’arrêtait la Poste aux chevaux. La rue est limitée au Sud par une pittoresque construction à pans de bois dont seule la façade du n°476 rue Nationale est en pierres. La Galerie de Bois - 514, rue Nationale La cour toute en longueur est fermée côté Sud par une galerie de deux étages entièrement réalisée en bois, seul exemple subsistant à Villefranche. Ce devait être à l’origine le cas de la plupart, voire de toutes les galeries. Aux arcs en accolade du rez-de-chaussée correspondent des arcs trilobés au premier niveau reposant sur des piliers de chêne. L’ensemble est typique du style gothique. La Maison Mignot de Bussy - 523 rue NationaleCette noble demeure a appartenu au XVIIème siècle à la famille Mignot de Bussy qui exerça à plusieurs reprises les fonctions de lieutenant général du Baillage de Beaujolais. Louis XIV y séjourna le 23 Novembre 1658. On accède à la cour par une vaste allée couverte de croisées d’ogive. On y retrouve la disposition traditionnelle avec une galerie et un escalier en colimaçon dont le sommet est couvert par une belle voûte d’ogives. Une cuisine dotée d'une magnifique cheminée occupait le côté Est. L’ensemble vient d’être somptueusement restauré par le propriétaire actuel. La Coupe d’Or - 528, rue NationaleCe logis a été de 1391 à 1770 une des auberges les plus réputées de la ville. Sa cour constitue un très bel ensemble architectural typique de l’époque de Louis XIV. Un escalier à cage ouverte conduit à deux étages de coursières garnies de belles ferronneries classiques. Leurs motifs très symétriques diffèrent de ceux des ferronneries de l’escalier plus « baroques ». Le Pignon de la Pêcherie - Façade du 588 et 594, rue Nationale Tout oppose ces deux façades bien qu’elles aient souvent appartenu aux mêmes propriétaires. A droite sur la façade du 588, les fenêtres à meneaux sont surmontées d’arcs en accolade alors que les pinacles à crochets dessinent et accentuent trois lignes verticales, typiquement gothiques . A gauche, la façade du 594 est rythmée par des corniches: trois horizontales et des colonnes verticales. L’ensemble est de style Renaissance. Près d’un siècle séparent les dates de construction de ces deux façades, dont la juxtaposition permet de comparer deux styles architecturaux. Hôtel Gayand - Place des Marais, derrière le 673, rue NationaleTrès remaniée au XIème siècle, la cour présente plusieurs petites sculptures sur différents culots soutenant les croisées d’ogive de la galerie ou les larmiers des fenêtres à meneaux. On peut découvrir un petit diable, des chiens en train de se battre, une petite sirène sexy, un griffon, des armoiries…. Collégiale Notre-Dame des MaraisInitiée dans la deuxième moitié du XIIème siècle, sa construction s’est poursuivie jusqu’au début du XVIème siècle. Chaque époque a laissé une empreinte caractéristique. Sont encore romanes les voûtes en berceau brisé du chœur et de l’ancien transept alors que les croisées d’ogive des bas-côtés sont typiquement gothiques (XIIIème siècle). Les voûtes de la nef principale à liernes et tiercerons sont un peu plus tardives (XIV-XVème) alors que la façade du début XVIème est de style gothique flamboyant. Le décor sculpté, autrefois abondant, a souffert des Guerres de Religion et de la Révolution. L’ensemble (extérieur et intérieur) a été splendidement restauré. Les orgues méritent une mention spéciale. Maison du Patrimoine - 30 rue Roland et 739 rue Nationale, Traverse de la Manécanterie Noble maison construite au XVIème siècle par Marguerite de la Roche. La façade assez simple est rythmée par deux étages de fenêtres à meneaux. La Maison du Patrimoine abrite des expositions temporaires et rétrospectives valorisant le patrimoine local. Maison Roland - 793, rue Nationale Cette magnifique demeure bourgeoise résulte de la transformation opérée vers 1744 de deux édifices pré-existants. La façade sur la rue Nationale est de sobre élégance du style Louis XV. A l’intérieur, on peut admirer une majestueuse cage d’escalier ainsi qu’une cour récemment restaurée. Madame Roland et son mari y habitèrent quelques années avant la Révolution. Maison Giliquin - 810, rue NationaleEntrée par la grille Passage de l’Ancienne Mairie. Cette demeure fut construite dans la deuxième moitié du XVIème et au début du XVIIème siècle. La cour montre l’aspect habituel des vieilles cours de Villefranche avec son escalier à colimaçon, sa galerie à deux étages et son puits. Les arcades du rez-de-chaussée sont en plein cintre, typiquement classiques. Il existe du côté Ouest un retour d’équerre tout à fait unique dans notre ville. Ancienne Mairie - 816, rue NationaleSiège des Echevins de 1529 à 1928 puis de la municipalité de Villefranche, le bâtiment actuel a été reconstruit en 1581 après la destruction opérée par les protestants du Baron des Adrets, de la Première maison de ville. Il est progressivement agrandi du côté de la cour en 1589 puis en 1648. Les travaux sont terminés en 1660 comme en témoigne la date portée au centre de la façade. Le bâtiment est transformé en Maison Commune sous la Révolution, comme en témoigne la pierre aux deux inscriptions dans le passage et devient Mairie sous l’Empire. Les bâtiments du passage connurent une réfection au XIXème et au XXème siècle. La façade rue Nationale présente trois arcades en plein cintre et à pierre à bossages surmontée de trois fenêtres à meneaux d’architecture classique. 980, rue Nationale L’ensemble de la devanture du magasin et de la porte d’entrée est un bel exemple de style troubadour néo-gothique apprécié au XIXème siècle. AUX ABORDS DE LA RUE NATIONALE... Caisse d’Epargne - 138 rue Boiron Conçu à la fin du XIXème siècle par M. Tarchier, ce bâtiment témoigne du style éclectique néo-Louis XV SITES DE TOURISME http://www.tourisme-beaujolais.com ![]() ![]() |






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La maison de l’Italien - 407, rue Nationale
Rue du Faucon, angle 476, rue Nationale
La Maison Mignot de Bussy - 523 rue Nationale
La Coupe d’Or - 528, rue Nationale
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Maison Giliquin - 810, rue Nationale
Ancienne Mairie - 816, rue Nationale

